De la parole au micro

12 octobre 2026

Pour la Fédération des Pyrénées-Orientales, la parole est passée par le micro. Avec TAKE IT, la web radio des Foyers Ruraux du Roussillon, Max est allé à la rencontre des participants de la Trans’Occitane pour recueillir leurs impressions et leurs témoignages. Un micro qui correspond bien à son parcours : depuis longtemps, Max aime écouter les histoires des autres… pour mieux les transmettre.

Max

Des histoires au micro

Avant le podcast, il y avait déjà les histoires.

Sous le nom de « Max Conteur », Max allait à la rencontre des habitants pour recueillir leurs souvenirs, leurs anecdotes et leurs récits de vie.

Des paroles parfois très personnelles qui devenaient ensuite la matière de contes, avec une idée toute simple : faire vivre la mémoire locale et transformer des histoires individuelles en récits à partager.

Aujourd’hui, Max travaille au sein de la Fédération Départementale des Foyers Ruraux des Pyrénées-Orientales. Les outils ont changé, mais pas vraiment ce qui l’anime.

À la Trans’Occitane, c’est donc avec un micro qu’il est allé à la rencontre des participants.

À la Trans'Occitane

Interviews, témoignages, impressions prises sur le vif… avec TAKE IT, la web radio des Foyers Ruraux du Roussillon, chacun pouvait raconter un petit morceau de sa journée.

Pour Max, ces formats ne servent pas seulement à communiquer.

« Ils permettent de créer un espace d’écoute, de transmettre des expériences et de donner une visibilité à celles et ceux qui font vivre les territoires au quotidien. »

La parole à la Trans'Occitane

Un fil rouge que l’on retrouve aujourd’hui dans Paroles Vives, un projet porté par la FDFR 66 autour de la parole des habitants et de la mémoire vivante des territoires.

Rencontrer, écouter, recueillir, transmettre.

Qu’il s’agisse d’un conte, d’une interview ou d’un podcast, finalement, Max continue de faire ce qu’il faisait déjà : donner une place aux histoires et à ceux qui les racontent.

Max et Franck à la Trans'Occitane

Et derrière tout cela, il y a aussi sa manière de voir l’éducation populaire : créer des espaces où chacun peut s’exprimer, partager son expérience, prendre confiance et trouver sa place.

À la Trans’Occitane, il suffisait simplement… de tendre le micro.

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